Mon parcours, en bref.
Je viens du Sud-Ouest. Et quand je dis ça, vous voyez déjà le tableau. L'enfance la plus clichée qui soit : le samedi matin sur le terrain boueux, le maillot trop grand, le père sur le bord du terrain, les crampons dans le coffre de la voiture en permanence. Rugby le mercredi, rugby le week-end, rugby à la récré. Toute ma scolarité a tourné autour de ça. Mon identité aussi.
Ça m'a mené deux ans en club pro.
En parallèle, j'ai monté des projets. Pas par passion, pour gagner ma vie. Je me suis retrouvé dans l'e-commerce, ça a bien marché. Est-ce que c'était une bonne expérience ? Franchement, c'est compliqué. J'ai appris des trucs, oui. Mais il n'y avait pas grand chose qui me faisait lever le matin.
Donc j'ai traversé une période challengeante. Je me suis cherché, j'ai pris le temps. Et de là est sorti un projet qui avait plus de sens : accompagner des entrepreneurs à structurer leur business et se lancer sur Internet.
Résultat : 11 millions de CA en 2023, plus de 10 000 clients formés. J'ai pu faire un exit — vendre mes parts. Pour beaucoup c'est le Graal. Pour moi c'était surtout la confirmation que quand tu fais quelque chose qui t'anime vraiment, ça se voit dans les résultats.
Aujourd'hui j'accompagne des entrepreneurs, sur la structuration, le marketing et la vente.
Et ma conviction profonde c'est que l'entrepreneuriat est l'un des trucs les plus formateurs qui soit, bien au-delà du business. On en parlera.